La dernière console indus Mado Madi

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Encore un sauvetage de meuble en détresse

Cette corniche de meuble allait finir dans une benne. Effectivement, de prime abord, que faire d’une corniche… sans son meuble….

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Mais voilà, j’ai eu le coup de foudre, et la personne qui s’en débarrassait alors me l’a sympathiquement offerte. Un vrai cadeau de Noël ! Je l’ai vite fait chargée dans la voiture et suis repartie un grand sourire aux lèvres et avec déjà en tête la console que vais vous raconter.

Allo Aurélien ?

Bon, j’ai une idée très précise, reste à la réaliser. Pour la partie métal, ce n’est pas mon métier. Sans compter que je veux une tablette en métal déployé pour la partie basse. Tout le monde ne sais pas faire cela, ou tout du moins aussi parfaitement. Cela nécessite de multiples points de soudure qui doivent être réalisés proprement.

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J’ai donc contacté un pro, Aurélien de « Indus’artwork » (Nantes). Un rendez vous est fixé, nous nous expliquons, et c’est parti !

Faire peau neuve

Après avoir traité la corniche contre ses habitants indésirables (elle avait quelques attaques d’insectes, qui semblaient anciennes, mais je préfère ne pas prendre de risques), un décapage fin a suffit. Il ne restait quasiment pas de cire sur ce haut de meuble.

Une fois propre, cette jolie pièce maitresse de la console a été protégée et cirée.

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Et maintenant, le plateau de la console

Toujours dans mon idée fixe de console indus, j’ai donc commandé une plaque de métal sur mesure pour en faire un beau plateau rouillé.

 

Dans un premier temps, j’ai préparé le plateau en salle d’aérogommage afin « d’écorcher » le métal pour que l’attaque de rouille soit plus intense. Puis j’ai déclenché la rouille avec un produit adéquat.

Vous en avez peut être déjà vu dans mes billets, mais j’aime toujours montrer le travail de la rouille sur le métal. Cela a un coté fascinant, et totalement aléatoire.

Une fois obtenu un résultat satisfaisant, j’ai rincé puis laissé sécher.

Positionner le plateau sur la corniche

La corniche nécessitait quelques retouches pour que le plateau se positionne parfaitement sur le fond (et non sur le dessus, puisque comme vous l’aurez remarqué, j’ai l’ai positionné à l’envers).

Quelques petits passages à la Dremel, et il n’y a plus qu’a fixer avec de la colle. Pour que cela tienne bien, attention à ne pas oublier de strier les surfaces (métal et bois) sur les parties intérieure pour une adhérence maximale de la colle.

Quelques sacs de sable dessus pour faire pression (25 kilo chaque petit sac de sable… petits mais costauds…), tout en protégeant la rouille. Cela aurait été dommage de gâcher le travail…

Protection du plateau

J’aime cirer la rouille, cela lui donne de la profondeur. Mais pour ce plateau, j’ai préféré un vernis extérieur mat de type bi-phasé, qui lui donnera de la résistance, tout en évitant le coté « brillant » que pourrait lui donner la cire.

Un petit coté vintage ?

Et voilà, une jolie console indus, qui prend une touche vintage avec un peu de déco. Elle vous plait ?

 

 

Retrouvez d’autres réalisations Mado Madi :
https://madomadi.wordpress.com/2017/06/14/table-indus-a-partir-dune-porte-ancienne/
https://madomadi.wordpress.com/2017/05/09/console-indus-pour-mon-amie-cathy/
https://madomadi.wordpress.com/2017/04/03/projet-relooking-mado-madi-chez-daniele-et-philippe/
https://madomadi.wordpress.com/2017/06/22/nouvelle-vie-pour-une-table-basse-annee-60/

Et bien d’autres articles encore sur www.mado-madi.fr

 

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Les Faïences de Valérie Le Roux : la Bretagne réinventée

Valérie Le Roux, plasticienne et céramiste, n’aime pas être sous les projecteurs. Elle préfère la lumière de son atelier, niché dans une petite rue de Concarneau, au 4 rue Duguay-Trouin. Elle n’est pas moins cependant une ambassadrice de cette jolie ville de caractère, créatrice emblématique bien connue dans le petit monde de l’artisanat d’art et de la création.

De caractère, Valérie n’en manque pas non plus, malgré sa discrétion et sa modestie. Son parcours en atteste s’il est besoin : issue d’une famille de Rosporden travaillant dans la confection, cela a aiguisé son œil et ses gouts pour les couleurs, les matières, et l’art.

En passant par la peinture

Jeune, elle cherchera tout d’abord sa voie vers l’art, la peinture plus précisément. Avec un certain succès puisqu’elle exposera dans la galerie de Patrick Gaultier, spécialisé dans l’art contemporain. Elle a alors 20 ans.

Elle choisit ensuite d’ouvrir, toujours à Concarneau, un atelier où elle formera nombre d’élèves, dont des enfants auxquels elle continue d’enseigner 20 ans plus tard.

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Se réinventer

A la naissance de sa fille, l’artiste tire un trait sur la peinture contemporaine sous la forme qu’elle pratiquait alors, assez « violente » selon ses termes. L’envie de peindre s’en est allée. Apaisée, il lui faut alors se réinventer.

Car c’est ainsi que fonctionne Valérie Le Roux. Pas de carrière tracée, ni projetée, mais des envies, des rencontres, des évènements qui détournent les chemins de la vie.

Dans les traces de la tradition faïencière

Bosseuse et tenace, elle apprend l’art de la faïence au travers de divers stages et formations, se nourrissant également des conseils d’autres artisans et artistes. « les conseils font gagner du temps » vous dira-t-elle. Elle fera également un rapide passage aux beaux-arts de Quimper.

Apprendre et transmettre

Toujours à la recherche de découverte et de savoir-faire, Valérie Le Roux fait des résidences à la Faïencerie du Bourg-Joly en Sarthe (maison créée en 1747), afin « d’explorer d’autres formes de pièces ». Des rencontres, des échanges, la transmission, encore et toujours…

Et cela lui va comme un gant : travailleuse, mais aussi exigeante, passionnée par la fabrication, la technique, les matières, dont elle s’imprègnera tout au long de son parcours. Elle a d’ailleurs intégré depuis quelques années les ateliers d’Art de France, signe de reconnaissance d’un travail de haute qualité.

Selon Valérie : « c’est le travail et la recherche personnelle qui peuvent permettre de trouver sa technique et son style ». Valérie a visiblement trouvé le sien, et on aime !

L’inspiration aux portes de l’atelier

Elle mène donc désormais cette quête dans son atelier, nourrissant son inspiration au plus près d’elle : la mer, les bateaux, la plage… viscéralement Bretagne.

Et ses créations se reconnaissent entre toutes, son style lui est propre, décliné sur ses bouteilles, tasses et autres vaisselles, mais aussi sur du tissus. Des poissons, des crabes, des algues, reproduits dans ses couleurs de prédilections, couleurs de mer et de littoral : du bleu ! du rouge ! de l’orange et des gris !

Sous les traits de l’artiste

Des traits simples, mais inimitables, comme ceux de certains grands artistes modernes.

Et on adore, ses têtes de maquereaux qui semblent sortir de l’eau pour nous faire un clin d’œil, et ses chiffres  qui paraissent volés aux coques des barques et vieux bateaux de pécheurs… et l’on se sent marin, un peu (si, si, même moi, bretonne irrémédiablement malade en bateau…), breton, beaucoup…

Ses créations égaient et colorent grand nombre de tables du coin, dont l’hôtel de charme Ar Men Du (Nevez), qui lui a commandé 800 pièces pour le plus grand plaisir de ses hôtes… Ils ne s’y trompent pas.

En collaboration avec…

Du décor de qualité, sur des faïences de qualité, mais pas que… Valérie Le Roux aime explorer et s’essayer à des collaborations telles que celles réalisées avec le brodeur Le Minor, ou avec Josse pour des carreaux de terre cuite, ou encore avec la marque désormais très connue des accros au monde marin 747 Sailbags (Lorient).

Dernière collaboration en date : Valérie vient tout juste de créer pour la Conserverie de Groix et Nature (Ile de Groix), une boite de pâté marin !

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Et aussi, ses motifs se déclinent désormais sur des coussins, des tableaux sérigraphies, et une multitude de choses à découvrir.

Du coté de Duguay-Trouin

Alors, le mieux, quand vous passerez par là-bas, est encore d’aller jeter un œil du côté de la rue Duguay-Trouin….

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Points de vente

Atelier boutique – 4 rue Duguay-Trouin – 29 Concarneau

Boutique Le Minor – 29 Pont-L’Abbé

Boutique de Pont Aven – 56 Quiberon

Bertaud – 19 rue Pas du Minage – 17 La Rochelle

Colibry Maya – rue Saint Jacques – 64 Saint Jean de luz

GALERIE HSP – Le Village Suisse – 13 rue Alasseur, 75015 Paris

Projets personnalisés sur demande

Contacts

Valérie Le Roux – 4 rue Duguay-Trouin – 29900 Concarneau
Tel : 02.98.50.82.13
Port. : 06.82.08.27.19

http://www.valerieleroux.com

http://www.facebook.com/Atelier-Boutique-Valérie-Le-Roux

Projet Relooking Mado Madi : Chez Danièle et Philippe

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Chez Danièle et Philippe. Une maison à la modernité intemporelle

Danièle et Philippe ont construit leur maison en 1991, sur un principe de 2 blocs s’imbriquant l’un dans l’autre, séparant la partie jour de la partie nuit. C’était extrêmement moderne pour l’époque, et cela le reste encore.

Leur maison a passé les années sans encombre, cependant leur intérieur a un peu vieilli. Normal.

Ils ont donc décidé de faire appel à une jeune décoratrice d’intérieure LC Architecture intérieure et Décoration (https://www.facebook.com/LC-Architecture-intérieure-et-Décoration), qui leur a façonné un projet, et coordonné les corps de métiers.

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Des meubles d’ébénisterie

En 2001, pour le séjour, le couple avait fait réaliser des meubles en chêne massif par un ébéniste, Mr Martineau de St Hilaire du bois en Vendée (Mr Martineau a eu l’excellente idée d’identifier les meubles à son nom sur l’arrière d’un tiroir) : un double corps avec vitrine, un buffet 3 portes, et une table à rallonges.

Si les meubles étaient de belle facture et d’un chêne premier choix, ils avaient néanmoins vieilli et n’étaient pas esthétiquement adaptés à leur projet intérieur. Mais les propriétaires y étaient attachés, et il devient actuellement difficile de trouver la même qualité de produit dans un budget correct.

C’est là que Mado Madi intervient ! Le relooking de leurs meubles est donc LA solution à leur problématique.

Le changement, c’est maintenant !

Action ! Le peintre décorateur arrivant faire les travaux pour quelques temps, Danièle et Philippe ont décidé de partir en vacance pendant ce temps (wouahh ! ça va être un choc dans l’effet avant / après !). Ils me déposent les meubles la semaine précédant l’arrivée de l’artisan.

C’est parti : démontage des meubles, y compris de la vitre du buffet maintenue par des parcloses (aaah… le bonheur de démonter et remonter des parcloses…), et direction la salle d’aérogommage pour tout ce petit monde.

Comme je m’y attendais, le bois se révèle d’une belle couleur claire. Mais que l’on ne s’y trompe pas pas, cela n’empêche qu’il peut y avoir d’importantes remontées de tannins. Je nettoie donc avec de l’eau ammoniaquée (eh ben, c’est pas joli joli….).

Les finitions en douceur

Une fois le bois tout beau tout propre, je le protège avec un vernis à l’eau et 2 couches de cire, dont une cire ultra résistante pour le plateau de la table.

Et maintenant, à l’attaque des plateaux et du piètement qui doivent être peint d’un beau noir très profond selon la finition choisie par Danièle et Philippe. Cela doit être beau, doux au toucher, tout en étant résistant.

Alors voilà : 2 couches de peinture noire, et une cire préparation maison MADO MADI teintée noire et légèrement brillante. Attention aux temps de séchage, les meubles doivent repartir un peu rapidement à mon gout pour le dernier plateau, mais pas le choix car c’est moi qui prend des vacances cette fois ci.

Changement de poignées selon une sélection proposée : ils optent pour des poignées coquilles noires sur les tiroirs, et des boutons de portes Chehoma sur les buffets.

De retour à la maison

Danièle et Philippe rependront leurs meubles, sur lesquels j’aurais travaillé 2 semaines à temps plein, afin de ne pas les laisser trop longtemps sans leur mobilier.

Les heureux propriétaires ont la gentillesse de m’envoyer un message pour me dire que le transport et l’installation le soir même s’est passé sans soucis majeur. Ouf, les bébés sont bien arrivés.

Et comme rien ne vaut de voir le résultat en situation, ils m’ont gentiment invitée à venir voir leur nouvel intérieur.

Un renouveau percutant

Quelle belle surprise en arrivant. Le projet LC architecture est terminé, et le changement est percutant. Danièle avouera un effet « Valérie Damidot » (en mieux) en rentrant chez eux après les vacances. Le (bon) choc a été réel, et on les comprend au vu du résultat.

L’ensemble est moderne, de très bon goût, et facile à vivre.

Les meubles sont méconnaissables dans leur nouvel univers et avec leur nouveau look.

La table est entourée de chaises qui semblent faites pour aller avec celle ci. Les pieds (en hêtre, de mémoire) s’accordent parfaitement avec la couleur du plateau, et l’assise répond superbement au piètement de la table.

Nous avons testé le tout autour d’un petit apéro, bien mérité pour tout le monde. Elle est pas belle la vie ?

Le petit plus ?

Le petit plus : Philippe confie toucher souvent les meubles, pour en apprécier la douceur de la finition. Mission accomplie !

Macfarlane création, des robes de mariées, mais pas que…

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Macfarlane création, des robes de mariées, mais pas que…

Des robes de mariées dans le blog Mado Madi ??? Mais oui, évidemment : si cela n’est pas de la création, qu’est-ce que la création ? Sans compter que nous, les filles, cela nous fera toujours rêver.

Pour ma part, avant de rencontrer l’Homme, je disais toujours vouloir la robe de mariée, mais sans le mariage… eh bien… j’ai eu le mariage, sans la robe de mariée… ça m’apprendra tiens ! Alors, je continue de rêver devant ces robes de princesses modernes.

 Une duo d’enfer pour des robes de paradis

Deux fées brestoises se cachent derrière l’enseigne Macfarlane Création : Elise Madec et Maud Mitenne. Leur écrin est niché au 51 rue de Traverse à Brest (29) et accueille tant les professionnels que les particuliers.

Elise a une formation en Arts Appliqués, et en Design D’Espace. Elle décrochera plus tard son diplôme des Métiers d’Art Costumier et exercera en tant qu’assistante scénographe pour le festival d’arts de rue de Soteville Les Rouen.

Maud est passionnée depuis toujours par la littérature, la scène et la mode. Elle obtient son Diplôme des Métiers d’Art Costumier avec les félicitations du jury ! Cela la conduira à pratiquer son art dans de grands ateliers parisiens pour le cinéma, et le théâtre (théâtre classique et théâtre de rue).

 

Un travail tout en finesse

C’est l’amour du travail bien fait, des matières précieuses, de la création, et de l’exigence qui rassemblent et animent le duo. Elles donnent le temps au temps, écoutent les clients, perçoivent même ce qui n’est pas audible, pour dessiner à leurs client(e)s un projet à la hauteur de ce qui est l’un des plus beau jours qui soit (je sais, ça fait cliché, mais c’est tellement vrai !). Des projets sages, des projets fous, toute demande fait l’objet de passion et d’attention pour en faire un vêtement unique en soi.

 

Costumes de scène

Il faut également ici parler de cette autre facette de travail de Macfarlane, car il est tout aussi captivant.

Macfarlane c’est aussi le travail du costume de scène. Elles n’ont jamais délaissé leur passion première, le métier de costumière.

Il serait réducteur de dire que ce métier est un métier de couture : pour réaliser un projet de costume de scène, il faut au préalable réaliser de nombreuses recherches : histoire, sociologie, psychologie… un travail laborieux, mais qui leur a permis d’étendre leur savoir-faire et leur connaissances.

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Contacter les créatrices

Macfarlane Création
51 Rue Traverse
29200 Brest
Finistère

https://www.facebook.com/macfarlanecreation

Exposition photo : Rétrospective Michel Thersiquel

A hauteur d’homme – Michel Thersiquel

Port-musée de Douarnenez du 17 décembre 2016 au 28 Mai 2017

Disparu en 2007, Michel Thersiquel est l’un des photographes les plus emblématiques de Bretagne. Une rétrospective lui est consacrée cette année au Port-musée de Douarnenez : portraits de la Bretagne rurale et de ses habitants, bigoudènes, pêcheurs… autant de thèmes chers à cet artiste photographe.

Vous pourrez y découvrir également des photographies du handicap réalisées au centre de rééducation de Kerpape.

« Il y a deux sortes de photographes. Ceux qui volent le visage des autres sans vergogne et par traîtrise. Et ceux qui ne braquent leur objectif sur l’admirable figure humaine qu’après un long travail du coeur et de l’intelligence », a écrit le poète, écrivain et journaliste finistérien Xavier Grall (1930-1981), dont le portrait figure dans l’exposition.

Tout est dit…

En savoir plus :

Web :   michelthersiquel.bzh/le-fonds-thersiquel

port-musee.org/expositions/a-hauteur-dhomme-michel-thersiquel

Retrouvez Mado Madi sur Facebook : https://www.facebook.com/madomadicreation/